| Chiffres de l'ADEB #octobre 2005 |
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" L'Association des éditeurs belges (ADEB) vient de publier ses chiffres annuels. Secteur porteur de l'édition, la littérature jeunesse grandit chaque année. Focus.
Au lendemain de l'incontournable sortie du sixième (et séduisant) tome des aventures du plus célèbre de tous les sorciers, force est de constater que la littérature jeunesse a le vent en poupe. Joli coup du sort, diront certains. Pas sûr. Bien qu'il représente plus de 10pc du chiffre d'affaires de la branche jeunesse de la maison Gallimard, Harry Potter n'est pas encore assez fort pour doper complètement les ventes d'un secteur qui, d'année en année, ne cesse de se développer et qui, surtout, assure une grande diversité. Impalpable Bien qu'intéressantes, les données livrées par l'ADEB ne sont pas complètes non plus puisqu'elles ne reprennent que les confidences de ses 86 membres sur environ 120 éditeurs belges. A l'heure actuelle, il n'existe donc pas de vision globale du monde de l'édition en Belgique. Quoi qu'il en soit, les données présentées dans le rapport de l'activité économique des éditeurs membres de l'ADEB pour l'année 2004 sont représentatives et donnent le pouls d'un secteur en hausse. Photographie annuelle de la production éditoriale des membres de l'Association - en Belgique et à l'exportation - ces statistiques ne donnent pas non plus une image de la consommation du livre en Belgique et ne permettent pas d'évaluer la taille du marché. Toujours est-il que l'ADEB affiche un chiffre d'affaires global de production de ses membres, toutes langues confondues, de 254,7 millions, soit plus 12pc par rapport à 2003. En langue française, le chiffre atteint 154,5 millions et représente une augmentation de 14,6pc, à prendre avec des pincettes. Selon Marc Minon, chercheur au Lentic, les raisons de ces augmentations émanent de secteurs peu représentatifs tels que la BD - mangas produites en Belgique mais écrites au Japon - l'édition professionnelle, le livre scolaire, qui s'exporte bien et, plus marginalement, progresse chez nous suite aux initiatives des pouvoirs publics et autres faisant qu'une fois de plus, les chiffres ne sont pas à prendre à la lettre. © La Libre Belgique 2005 |
Littérature française
Le nom de Majdalani est peu connu des lecteurs, et pourtant celui-ci n’est pas un débutant.
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Jeunesse
Aurélien est un bourreau des coeurs mais il est mal dans sa peau. Pour lui, seule la musique fait sens à ses yeux et le rend vivant. Les chansons de Ray LaMontagne le font voyager dans les grands paysages américains et le blues correspond tout à fait à son état d'esprit.
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En ce jour de rentrée, Clarisse est plutôt contente de reprendre les cours. Elle va retrouver Elsa, sa meilleure amie et vu l'ambiance à la maison depuis que sa mère est partie, ça ne peut pas faire de mal.
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Essais

Vertu de l'inutilité ! Quand elle rime avec curiosité paresseuse, sédimentation heureuse d'amitié, de lectures savantes et de temps délicieusement et prétendument perdu. Fin sinologue, critique d'art, traducteur, essayiste et romancier, Simon Leys a de grandes passions, aux nombres
Littérature étrangère
En sept stations hallucinées, Donald Ray Pollock, suit le calvaire d'une Amérique de faux dévots et de vrais pourris. « Le Diable est partout » (Albin Michel), surtout en Ohio.
Dès la première ligne, le lecteur est accroché aux basques d'un garçon de dix ans et ne le lâchera plus