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Le poids du numérique dans l'édition française

Le numérique représente 3,1% du CA de l'édition française en 2012

Publié le 27 juin 2013 par fp

(Photo : La littérature demeure le premier secteur de l'édition française.)

L’enquête annuelle de branche publiée par le Syndicat national de l’édition pour son assemblée générale du 27 juin fait ressortir une baisse de 1,2% du chiffre d’affaires du secteur l’an dernier.

Avec un volume d’activité de 81,76 millions d’euros, le numérique a atteint 3,1% du chiffre d’affaires de l’édition française en 2012, contre 2% en 2011, d’après l’enquête annuelle de branche publiée par le Syndicat national de l’édition (SNE) à l’occasion de son assemblée générale annuelle, le 27 juin.

A elle seule, l’édition numérique dématérialisée représente 2,65% du chiffre d’affaires de l’édition, contre 1,2% un an plus tôt, le reste étant constitué par les ventes d’ouvrages sur CD/DVD ou sur d’autres supports numériques dont les supports flash (USB).

Selon l’enquête réalisée à partir d’un panel représentatif de 252 répondants, le chiffre d’affaires total de l’édition française a reculé de 1,2% en 2012, à 2,77 milliards d’euros, en phase avec l’évolution du marché du livre en France l’an dernier (- 1,5% d’après nos données Livres Hebdo/I+C. 95,2% de l’activité provient des ventes de livres et 4,8% des cessions de droits.

Sur un marché évalué à 4,5 milliards d’euros en prix public hors taxes, 440,9 millions d’exemplaires auraient été vendus (- 2,1%) sur 630,9 millions produits. Le SNE a répertorié une production de 44 678 nouveautés et 41 616 réimpressions tandis que le tirage moyen est en baisse, à 7 311 (- 4,2%).

La littérature demeure le premier secteur de l’édition française, et pèse 24,2% du chiffre d’affaires (639 M€, - 0,2%), devant les beaux livres et livres pratiques à 16,8% (444 M€, - 6,6%), le scolaire à 14,1% (372 M€, - 4%), la jeunesse à 13,4% (354 M€, + 3,5%), la BD (246 M€, + 1%) et les sciences humaines et sociales (245 M€, + 11,9%) à 9,3% chacun, les documents d’actualité à 4% (107 M€, - 0,7%), les dictionnaires (80 M€, - 7,3%) et les sciences-technique-médecine (79 M€, - 13,6%) à 3% chacun, les cartes et atlas à 1,4% (37 M€, - 8%) et la religion et l’ésotérisme à 1,3% (36 M€, + 0,3%).

A 352 millions d’euros (+ 1,4%), le chiffre d’affaires de l’édition de poche représente 13,3% des ventes totales tous secteurs confondus.