Votre librairie en Brabant Wallon. Commandez vos livres en ligne, venez les chercher en magasin !

Vie du livre
Un nouveau service chez Graffiti #mai 2005

Graffiti vient de mettre en place un nouveau service exclusif pour sa clientèle.
Lors de toute commande (en magasin ou par téléphone, mail, etc.) vous pouvez désormais demander d'être prévenu par e-mail de l'arrivée de votre livre.
Il suffit d'en faire la demande et de nous donner votre adresse électronique.

Des photos de la caravane du livre et de la lecture au Bénin (Novembre 2004)

Voici quelques photos prises à l'occasion de la caravane du livre organisée par l'A.I.L.F (association internationale des libraires francophones) au mois de novembre dernier.

 
Luc Pire reprend la Renaissance du Livre #avril 2005

Source : LA LIBRE BELGIQUE

"L'éditeur Luc Pire, qui venait déjà de reprendre les éditions du Grand Miroir en faillite, vient d'annoncer la reprise de La Renaissance du Livre. On sait que l'éditeur tournaisien, après avoir connu de très grandes difficultés de trésorerie, était en état de faillite virtuelle depuis juin dernier, avant d'être juridiquement en faillite. La Renaissance du Livre, c'est encore un stock de 500000 livres et un très large catalogue de 600 titres, principalement dans le livre d'art. Le prix de la reprise n'a pas été divulgué.

Juridiquement, c'est la société Tournesol Conseils de Luc Pire (16 emplois temps plein et 4 millions d'euros de CA), dont il est par ailleurs le seul actionnaire depuis le retrait, il y a quelques mois, du groupe Rossel, qui rachète La Renaissance du Livre. Tournesol aura trois marques éditoriales: les éditions Luc Pire qui ont 600 titres à leur catalogue et qui se concentreront dorénavant sur le document et le «débat citoyen», Le Grand Miroir que Luc Pire a récemment racheté après leur faillite et qui sera centré sur la littérature et les essais en continuant à travailler avec Stéphane Lambert et enfin, La Renaissance du Livre qui accueillera les beaux livres: livres d'art, de voyages, sur le patrimoine, livres d'images.

Ce rachat signifiera une redistribution des catalogues et un élagage à La Renaissance du Livre. Luc Pire, qui se qualifie de «prudent et pas mégalo» , va ainsi rationaliser son offre, faire des économies d'échelle et sortira, en régime de croisière, une soixantaine de nouveaux titres par an à La Renaissance du Livre, autant aux Editions Luc Pire et une vingtaine au Grand Miroir.

Diffusé en France

Pour réaliser ces objectifs et relancer la marque Renaissance, fortement malmenée ces derniers mois, Luc Pire a engagé comme directrice éditoriale Clotilde Guislain, qu'il connaît depuis très longtemps. Elle fut, comme lui, directrice d'Infor Jeunes, mais surtout elle a 30 ans d'expérience dans le monde de l'édition: travail chez Casterman, direction des éditions Milan en Belgique, travail sur les magazines jeunes chez Rossel. Elle avait été engagée, il y a quelques mois, par Luc Pire comme consultante pour analyser le «dossier Renaissance» et la voilà en charge de toute la politique éditoriale du groupe, Luc Pire se recentrant sur son point fort, le commercial.

Clotilde Guislain a repris contact depuis plusieurs semaines avec les auteurs de La Renaissance pour les rassurer et redonner une confiance dans le label. L'idée est de conserver au moins 200 des 600 titres au catalogue actuellement. L'équivalent de 3,5 emplois temps plein sera créé prochainement.

Le siège de La Renaissance, actuellement à Tournai, déménagera ailleurs en Hainaut et on parle de Mons, fief de Di Rupo et capitale culturelle de la Wallonie. On sait que Pire entretient toujours de bonnes relations avec le monde politique, toutes tendances confondues.

Mais ce qui pour Luc Pire a été déterminant dans sa prise de risque a été l'accord signé la semaine dernière avec la CDE-Sodis liée à Gallimard et qui lui assure une diffusion professionnelle et solide vers la France et toute la francophonie. Un point essentiel, dit-il, qui permettra à de nombreux titres de ses labels de connaître une diffusion en France, gage de leur rentabilité."

Voir aussi...
LE COMMUNIQUE DE PRESSE
LUCPIRE.BE

 
Libraire à l'égyptienne #février 2005

par Claude GUIBAL le 15 février 2005

Source :LIBERATION.FR

Agnès, 38 ans, est libraire en Egypte. Elle jongle entre les exigences de la censure et les difficultés économiques.
«J'ai débuté il y a sept ans avec une librairie francophone itinérante. J'ai sillonné l'Egypte jusqu'à deux cents jours par an, d'Alexandrie à Assouan, en passant par Le Caire, une ville qui compte huit librairies francophones pour 18 millions d'habitants. L'idée était de mettre le livre à la portée de tous les Egyptiens, en faisant des petites expositions pendant quelques jours dans les écoles. Je sélectionnais une quarantaine de cartons de livres. Des cahiers d'activités, des bandes dessinées, des romans, mais pas de manuel scolaire car je voulais développer la lecture plaisir. Cela n'a pas été facile. Dans les écoles religieuses, les sœurs faisaient défiler les élèves en leur demandant de garder les mains dans le dos et en leur interdisant de toucher les livres.
Aujourd'hui, j'ai deux librairies, l'une à Alexandrie et l'autre au Caire. En tout, j'emploie cinq Egyptiens. Aucun n'était formé pour ce métier. Les Egyptiens ont un sens aigu de la hiérarchie, il faut donc ménager les susceptibilités. Comme le français n'est pas leur langue maternelle, je dois m'assurer que ce que je demande a été bien compris, je dois repasser derrière systématiquement. Du coup, difficile de déléguer. Je travaille six jours par semaine, environ dix heures par jour. Les relations humaines sont très agréables, moins stressantes qu'en France. La gentillesse des Egyptiens facilite les choses, personne ne rechigne à travailler une demi-heure de plus à l'occasion.
Il y a deux ans, on a subi une dévaluation de plus de 100 %, ça a été très dur. J'ai dû doubler le prix des livres, ça a réduit fortement la clientèle. Ça a aussi posé problème avec les magazines pour enfants sur abonnement. Les parents avaient payé pour l'année, et je n'ai pas osé réévaluer le prix de l'abonnement. J'ai dû compléter de ma poche.
Je suis obligée de m'autocensurer dans mes commandes car la censure en Egypte est très forte. Elle s'effectue dès que mes livres arrivent à l'aéroport. Et là, ça peut durer. Je laisse mon transitaire s'occuper de tout car si j'y allais moi-même, cela serait encore plus long et ça me coûterait plus cher. Il n'y a pas de liste précise de livres interdits. C'est au petit bonheur la chance. Par exemple, la clientèle française cherche des ouvrages pour mieux comprendre l'islam. Or, c'est compliqué car la censure me réclame souvent une traduction arabe du livre pour la soumettre à Al-Azhar, la principale autorité religieuse du pays. Une fois, j'ai commandé cinquante exemplaires de la Bible et cinquante du Coran. La Bible est passée sans problème, mais pas le Coran car le traducteur n'était pas assermenté par Al-Azhar. Les cinquante exemplaires sont passés par pertes et profit. Il y a aussi les problèmes liés aux couvertures de romans. Dans mes rayonnages, j'ai le deuxième tome de Sinouhé l'Egyptien , mais pas le premier : sur la couverture, il y a une femme nue, donc, interdit.» http://www.liberation.fr/page.php?Article=275693

La banque du livre, un vrai best seller

Source : LALIBRE.BE

"Outil d'information et de commercialisation, elle est un catalogue à jour et à la page.
De plus en plus consultée, elle réunit éditeurs, libraires et clients grâce à Internet.
La Banque du livre n'est pas une nouvelle institution financière. C'est une association interprofessionnelle qui regroupe depuis un peu plus d'un an (avec l'appui des pouvoirs publics) les éditeurs et les distributeurs francophones de Belgique. Son objectif est de mettre à la disposition de tous les acteurs de la «chaîne du livre» un outil performant d'échange d'informations et de commercialisation via une banque de données disponible sur Internet.
Concrètement, le réseau «BDL» propose à ce jour, à une centaine de librairies belges, l'accès à un catalogue élaboré par plus de 11000 éditeurs et distributeurs (dont 80 Belges) et présentant une compilation de près de 900000 titres (dont 14000 Belges). En un an, le site www.banquedulivre.net est ainsi passé de 2300 consultations par jour à 5100. La progression est fulgurante.

« La Banque du livre est un tuyau entre les libraires et leurs fournisseurs, distributeurs et éditeurs. C'est un outil de gestion indispensable pour les libraires vu qu'il permet l'élaboration et la transmission de commandes en direct, par un simple clic informatique, à un éditeur, quels que soient sa taille et son système de distribution », se félicite Raphaël Bonaert, administrateur délégué.

Des projets pour 2005

Mise à jour quotidiennement à partir du «Fichier exhaustif du livre», la banque de données propose des informations pratiques très précieuses sur les livres édités en France et en Belgique. Elle mentionne si tel ouvrage est disponible, épuisé ou en réimpression. Elle instaure une sorte de traçabilité.
Les créateurs de la Banque du livre ne comptent pas s'arrêter en si bon chemin. Pour 2005, ils se proposent d'augmenter le nombre d'éditeurs présents dans le fichier, d'élargir le cercle des libraires adhérents, d'améliorer le mode d'expédition des ouvrages, de vendre des livres à des clients institutionnels, de simplifier les opérations comptables des libraires, etc. Quant au client, il pourra consulter directement le fichier sous le label de sa librairie, constituer son panier de commande et le transmettre au commerçant par voie électronique. Une façon comme une autre pour le marché belge de l'édition de récupérer une partie du flux qui converge depuis des années vers les librairies virtuelles.
La Banque du livre entend aussi renforcer ses liens avec la Boekenbank, son équivalent en Flandre, ce qui permettra de passer des commandes croisées de communauté à communauté. "

© La Libre Belgique 2005
En savoir plus... www.banquedulivre.net

 
<< Début < Précédent 11 12 13 14 15 16 17 18 Suivant > Fin >>

Page 17 sur 18

Newsletter

Pour être tenu au courant des événements, activités et promotions de la librairie Graffiti, enregistrez-vous !

Notre blog lecture

La succession, Jean-Paul Dubois (Points-Seuil)

Littérature française

La mélancolie de l’auteur d’Une vie française fait merveille dans cette histoire d’héritage encombrant. De Miami ,où il a fuit danser le mambo et jouer à la pelote basque pour ne pas exercer auprès de son père, le narrateur revient à la mort de celui-ci. Mais réintégrer une famille

Continuer la lecture

Nora Webster, Colm Toibin (10/18)

Littérature étrangère

Cette chronique de la vie de famille en Irlande dans les années soixante révèle le grand art de Colm Toibin, se mettre entièrement du côté de son personnage. Une mère fort en gueule, dure avec elle-même et les siens mais aussi exemplative du renoncement que suppose être femme en Irlande

Continuer la lecture


Sigma, Julia Deck, (Editions de Minuit)

Littérature française

Cette dystopie dans le monde de la finance et des marchands d’art, entraine le lecteur au cœur de notre modèle culturel en l’exagérant à peine. Une Organisation (Sigma) pénètre les milieux influents pour veiller à qu’ils distillent une parole lisse et des idées convenues, qui

Continuer la lecture


Les fantômes du vieux pays, Nathan Hill (Gallimard)

Littérature étrangère

Pour un premier roman, c’est un coup de maître ! John Irving a adoré cette radioscopie tragi-comique des Etats-Unis de 1968 au 11 septembre. Un jeune universitaire tente d’enseigner Shakespeare à des étudiants en marketing et se réfugie dans les jeux vidéos. Son roman est en panne mais

Continuer la lecture


Philip Roth dans la Pléiade

Dernières lectures

Après Philippe Jaccottet, Mario Vargas Llosa et Kundera, Philip Roth entre de son vivant dans la Bibliothèque de La Pléiade. Ce premier volume rassemble les premières nouvelles et romans (1959-1977) qui l’ont propulsés dans la cour des grands auteurs américains. Après Goodbye Columbus, Le

Continuer la lecture