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Le mercredi 3 février, Philippe Maystadt pour parler de l'Euro

philippe-maystadt
2002 - 2016. Alors que tous les jours nous manipulons des euros sans nous poser trop de questions, l'Euro lui-même semble en poser beaucoup. Le feuilleton de la crise grecque a mis au jour les difficultés qu'ont les Etats de la zone Euro à mener des politiques cohérentes entre elles, révélant ainsi les conditions fragiles dans lesquelles il a été lancé. Mais nous, qu'en penser ? Entre les "anti-euros" traditionnels et les nouveaux "abolitionnistes", c'est l'existence même de l'Euro qui est mise en question. Or s'il était l'aboutissement d'un long processus, il était aussi un fameux pari et surtout un choix politique à la dimension d'un continent.
C'est de ce projet, avec ses réussites et ses échecs, que viendra nous parler

Le mercredi 3 février 2016 à 20h,
Philippe Maystadt
Ministre d'Etat
à l'occasion de la publication de son livre
L'Euro en question(s)
Editions Avant-propos

Ce livre traite de questions relatives à l'UEM, l'Union économique et monétaire, et non à l'UE, l'Union européenne.
Ainsi que le précise d'emblée l'auteur, il fautmaystadt-euro-en-questions impérativement distinguer les deux.
"Il y a d'une part le cercle large qui comprend des Etats qui ne voient dans l'UE qu'un grand marché unique et, pour cetains d'entre eux, une machine à subsides. Il y a d'autre part le noyau dur qui regroupe les Etats qui ont voulu aller plus loin dans l'intégration en unifiant leur politique monétaire et qui doivent aujourd'hui continuer dans cette voie en intégrant d'autres politiques. C'est le 'principe de différenciation' cher à Jacques Delors".

Saut qualitatif, aller simple pour un voyage encore incertain, ou aller-retour assuré par défaut de conception et manque d'unité ? L'Euro reste un pari.

Philippe Maystadt, Ministre d'Etat, est Docteur en droit et Candidat en philosophie et lettres de l'Université catholique de Louvain, il est également Master of Arts in Public Administration de la Claremont Graduate School. Il a été pendant dix ans Ministre belge des Finances, pendant cinq ans président du Comité intérimaire du Fonds monétaire international et pendant douze ans président de la Banque européenne d’investissement. Il a participé pendant plus de vingt ans aux réunions du Conseil Ecofin. Il faut aussi professeur de droit public de l’économie à l’Université catholique de Louvain.

 

 

 

 

 

 

 
Avec l'équipe de Médor, le 16 décembre 2015

medorNouveau venu sur la planère Mook, Médor a déjà beaucoup fait parler de lui, puisqu'avant même la sortie de son premier numéro, il a dû faire face à une action en justice. Rappelons qu'un Mook, contraction de Magazine et de book, est une revue qui privilégie les reportages et les articles de fond pour éclairer l'actualité et les questions de société.
Qu'en est-il exactement de cette nouvelle forme de journalisme d'investigation qui n'a pas peur de gratter là où ça fait mal ? Peut-on encore aujourd'hui enquêter librement sans chercher la sensation à tout prix ?

Nous en avons parlé le mercredi 16 décembre à 20h, avec quelques-uns des fondateurs de Médor. Venez nombreux parler d'information, de liberté de la presse, de "deep journalism".

Après 24h01, Médor est le deuxième Mook sur la scène belge, mais la formule du Mook est déjà bien implantée dans le paysage journalistique francophone depuis la création en 2008 du magazine français XXI et Six mois, son équivalent 100% photo.

Le site de Médor

 
Stefan Hertmans chez Graffiti le 2 décembre 2015

Nous l'avions déjà reçu chez Graffiti en 2005 pour parler avec lui de ses livres Entre villes, superbe promenade érudite et intelligente à travers les villes d'Europe et d'ailleurs, et Le paradoxe de Francisco, fait de poésies et de proses mêlées. Car Stefan Hertmans est un grand intellectuel, homme de culture complet, poète, romancier, nouvelliste, essayiste, homme de théâtre.

Stefan Hertmans
revient chez Graffiti
le mercredi 2 décembre 2015 à 20h
à l'occasion de la sortie aux Editions Gallimard
de son dernier livre, à la fois récit et roman
Guerre et térébentine

 

stefan-hertmans-guerre-terebenthineNotice Graffiti
Il y a des livres qui, sitôt parus, sont appelés à devenir des classiques. Et parmi ceux-ci, Guerre et térébenthine de Stefan Hertmans, qui se pose en même temps comme un de ces grands textes que la Flandre apporte régulièrement à la littérature belge. Car son propos, qui raconte la vie de son grand-père, Urbain Martien, à partir de ses carnets retrouvés, épouse assez bien les contours de l'histoire belge du 20e siècle. La condition ouvrière et les premières luttes sociales, la présence forte d'une Eglise conservatrice, la Première guerre mondiale et ses clivages entre gens du peuple et une élite francophone ressentie comme arrogante, le siècle est dur pour les humbles. Il faut donc s'aider à vivre et l'homme est fier. Toujours tiré à quatre épingles, il s'adonne à la peinture, imitant les plus grands, Rubens, Rembrandt, négligeant les modernes peintres du dimanche que sont Van Gogh et consorts. Sans oublier l'amour infini porté à celle qui disparaîtra trop vite.
Guerre et térébenthine est à l'image de la culture et de la finesse de son auteur, qui ne cesse d'interroger la réalité par le prisme de l'art et de son histoire personnelle.

Déjà traduit dans une vingtaine de langues, Guerre et térébentine a reçu le prestigieux prix AKO aux pays-Bas.

Notice de l'éditeur
Quand Stefan Hertmans entreprend la lecture des centaines de pages de notes laissées par son grand-père, il comprend que cette vie-là vaut la peine d’être racontée. Une enfance très pauvre à Gand, le rêve de devenir peintre, puis l’horreur de la Grande Guerre dans les tranchées de Flandre sont les étapes d’une existence emblématique de tout un siècle. Mais l’histoire de cet homme nommé Urbain Martien ne se réduit pas à ce traumatisme et, grâce à son talent de conteur, Hertmans nous fait ressentir à quel point la peinture mais également un amour trop tôt perdu auront marqué l’existence de son grand-père.
Ce récit restitue avec une grande sensibilité un parcours marqué par la césure indélébile que représente la Première Guerre mondiale dans notre histoire collective et individuelle. Stefan Hertmans nous donne à lire une poignante saga familiale et un panorama puissant du siècle dernier.

 

 
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