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Le jeudi 25 septembre 2008, Graffiti a reçu Françoise Guillaume, auteur de "L'enfant : petit homme ou petit d'homme?" (Ed. de l'Harmattan)
Préfacé par Philippe Meirieu

guillaume

Françoise Guillaume est directrice de l'Ecole Decroly, elle y a enseigné de longues années. Ce poste d'observation exceptionnel dans un cadre pédagogique réfléchi, l'a amenée à approfondir la question des enjeux pédagogiques aujourd'hui.

De 100% "petit d'homme" qu'il était il y a un demi-siècle encore, l'enfant est devenu presque 100% "petit homme". Ce changement n'a pas toujours été conscient, ni même examiné comme tel, ce qui explique les nombreux flottements ressentis aujourd'hui par l'éducatuer au sens large.

Jusqu'au milieu du XXème siècle, l'objectif principal de l'éducation était l'entrée dans le social, avec tout ce que cela représentait de contraignant. Depuis, nous sommes passés à une vision de l'éducation basée sur l'amour, qui tient parfois à lui seul d'élément constructif pour l'enfant.

Mais l'éducation, ce n'est pas seulement ce qui laisse l'enfant advenir à lui-même et l'introduit au social, c'est aussi et surtout, ce qui permet sa construction psychique. Tout ce processus ne peut être laissé à l'affectif et au spontané.

"Il faut lire cet ouvrage comme un "roman de formation". On n'en sort pas avec toutes les solutions, mais avec une plus grande intelligence des problèmes et le goût de s'engager lucidement pour que la modernité ne fasse pas l'impasse sur les exigences éducatives fondamentales." (Philippe Meirieu)

Le mardi 24 juin 2008 à 20h, présentation de ses coups de coeur par

Thilde Barboni

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Comme un avant-goût de vacances…Thilde Barboni, écrivain et chroniqueuse passionnée nous a fait partager ses enthousiasmes pour des classiques de la littérature étrangère édités récemment et pour des romans de langues étrangères à emmener dans ses valises.

Maggie GEE : Ma bonne, Belfond. Entre l'Afrique et Londres, deux portraits de femmes.

Francesca d'ALOJA : Le mauvais rêve, Gallimard. Les années du terrorisme en Italie, et après...

Sherman ALEXIE : Flight, Albin Michel. Un jeune Indien traverse l'histoire nord américaine.

Graham GREENE : La saison des pluies, Laffont. Le Congo d'hier, un classique de toujours.

Michaël BYRNES : Le secret du dixième tombeau, Belfond noi. Un best-seller pseudo métaphysique, pour la plage...

Le jeudi 19 juin 2008 à 20h, à l'occasion de la sortie de son nouveau livre,

Martine Cadière,

auteur et conférencière est venue raconter Joséphine Baker

"La dernière danse de Joséphine"

cadiere

Ed. Cheminements, collection Chemin Noir (2008).

De sa célébrissime ceinture de bananes des années Folles, de sa sensualité animale, et son talent, à sa liberté et à son courage. De l'Amérique à la France, Joséphine Baker a toujours eu deux amours, la chanson et la justice. Danseuse nue, meneuse de revues certes, mais aussi résistante de la Seconde Guerre Mondiale, elle a tout bravé, le racisme, les préjugés, la misère et la gloire.

La conférence de Martine Cadière était agrémentée de projection de dias et de musiques pour revivre pleinement l'énergie généreuse de Joséphine Baker.