| De l'éditeur au lecteur, quelle indépendance? #février 2007 |
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(Foire du livre 2007) Débat organisé dans le cadre de la Foire du livre Les libraires s'interrogent. Confrontés à la difficile maîtrise d'une offre foisonnante et pléthorique, et d'une demande de plus en plus formatée, ils reprennent à leur compte cette déclaration de Marie-Rose Guarnieri de la librairie des Abbesses à Paris : A quoi bon maintenir vivant un réseau de librairies indépendantes qui constituent une exception culturelle dans le paysage mondial et même européen, si c'est pour peu à peu glisser vers une désubstantialisation de notre éthique et de notre pratique. Comme si nous devenions des libraires décoratifs, des pièces de musée d'un temps du livre qui n'est plus. En même temps que ce mouvement de fond, lié au phénomène de concentration et au marketing éditorial, apparaissent d'autres enjeux, telles les nouvelles pratiques de lecture, de consommation et d'accès à l'information, entre autres par Internet. Ces interrogations sont aussi celles des éditeurs indépendants. L'un d'eux a d'ailleurs récemment stigmatisé la difficulté qu'il rencontrait à être encore visible sur les tables des libraires, quand ceux-ci ne refusaient pas, tout simplement, de présenter ses livres à leur clientèle. Le terme de censure fut même prononcé. Bien des choses peuvent être dites, en réponse à cela. Parler du risque inhérent à toute politique éditoriale, ou encore de capacité de diffusion et de distribution. Certes, mais le questionnement est plus fort. Quelle place ont encore les éditeurs et les libraires qui pensent par eux-mêmes , quelle que soit leur structure, répondant ainsi au joli mot d'indépendance ? Et si on parlait de ces autres instances de reconnaissance que constituent par exemple les médias et les critiques ? Et finalement si on parlait des lecteurs ? Un petit livre vient d'être publié aux Editions Amsterdam : Lire et penser ensemble . Son auteur est en même temps son éditeur, Jérôme Vidal. Son propos fait écho au type de réflexions exprimées ici. Mais surtout, il ne se contente pas de gémir ni de dénoncer. La concentration est certainement au cour des processus à l'ouvre dans l'économie du livre. Mais il est possible de proposer à la discussion d'autres pistes d'interprétation. Il ne suffit pas de se proclamer éditeur ou libraire indépendant. Jérôme Vidal s'interroge sur la notion du désir aujourd'hui, le désir du lecteur, et sur les limites de notre puissance d'agir. Le débat est large. Il permet d'y analyser la manière dont se construit la production éditoriale, et notamment celle des manuels scolaires, mais aussi d'y voir des enjeux tels que « Google livres » et les modifications en cours non seulement dans la chaîne du livre, mais dans ce qu'on pourrait nommer, par extension, la chaîne du savoir. Et in fine la place de la culture critique nécessaire à la démocratie. L'association des libraires voudrait susciter une réflexion sur ce thème. Et pour la lancer, elle a invité Jérôme Vidal à présenter ses idées au cours d'un débat, ouvert à tous, mais auquel nous vous convions particulièrement, éditeurs, libraires, bibliothécaires, critiques et lecteurs, parce qu'il nous concerne tous.
Graffiti avec Actes Sud à la Foire du LivreNotre librairie sera présente cette année à la Foire du livre de Bruxelles. En association avec les librairies Point Virgule (Namur) et Livre au Trésor (Liège), elle gérera le stand des Editions Actes Sud, représentant emblématique de l'édition indépendante de création. Venez nous rendre visite. Nous serons heureux de vous y retrouver. Graffiti à des "entrées à moitié prix" à vous offrir ! Avec ces places, vous recevez une entrée gratuite pour une entrée payante au tarif plein (5 euros). Pour les obtenir, il vous suffit de venir nous en demander au comptoir de notre magasin ! Foire du livre de Bruxelles Tour et Taxis (du 28 février au 4 mars 2007) |
Littérature française
Le nom de Majdalani est peu connu des lecteurs, et pourtant celui-ci n’est pas un débutant.
Nos si brèves années de gloire fait d’ailleurs suite à deux précédents ouvrages : Histoire de la Grande Maison et Caravansérail. On y retrouve de fait des éléments chers à l’auteur :
Jeunesse
Aurélien est un bourreau des coeurs mais il est mal dans sa peau. Pour lui, seule la musique fait sens à ses yeux et le rend vivant. Les chansons de Ray LaMontagne le font voyager dans les grands paysages américains et le blues correspond tout à fait à son état d'esprit.
Un jour, à un
En ce jour de rentrée, Clarisse est plutôt contente de reprendre les cours. Elle va retrouver Elsa, sa meilleure amie et vu l'ambiance à la maison depuis que sa mère est partie, ça ne peut pas faire de mal.
Malheureusement, elles vont rencontrer Julien, poète aux yeux bleu émeraude. Les
Essais

Vertu de l'inutilité ! Quand elle rime avec curiosité paresseuse, sédimentation heureuse d'amitié, de lectures savantes et de temps délicieusement et prétendument perdu. Fin sinologue, critique d'art, traducteur, essayiste et romancier, Simon Leys a de grandes passions, aux nombres
Littérature étrangère
En sept stations hallucinées, Donald Ray Pollock, suit le calvaire d'une Amérique de faux dévots et de vrais pourris. « Le Diable est partout » (Albin Michel), surtout en Ohio.
Dès la première ligne, le lecteur est accroché aux basques d'un garçon de dix ans et ne le lâchera plus