| Votre librairie - nos prix |
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Il est légitime pour le lecteur de connaître la politique des prix pratiqués par son libraire. Au contraire de la France et de la plupart des pays d'Europe de l'Ouest, la Belgique ne connaît pas de prix fixe (appelé aussi prix unique) pour les livres. Ce système si simple, qui consiste à laisser à l'éditeur la possibilité de fixer le prix de ses livres, a deux vertus principales. Il lui permet d'équilibrer les prix de ses livres "difficiles", à petit tirage, avec ceux de vente facile. Il permet en outre à tous les circuits de vente de pratiquer le même prix, et permet donc aux libraires les plus professionnels de vivre à côté de ceux qui, sans cela, ne pratiqueraient que le "hard discount". Mais il y a plus. La Belgique importe environ 80% des livres en français vendus sur son territoire. Or, une partie de ces livres sont vendus plus chers en Belgique qu'en France. Il s'agit d'une pratique obsolète, héritée du temps déjà lointain des fluctuations de change entre les monnaies européennes, et des frais de douane et d'importation. Cette "tabelle", comme on l'appelle communément, n'a plus lieu d'être. Elle est cependant encore pratiquée par quelques importateurs, dont principalement par les filiales belges de deux grands groupes français, Hachette (Dilibel en Belgique) et Editis-Interforum. Nous sommes bien sûr farouchement opposés à cette majoration de 10 à 15% appliquée aux livres dès qu'ils franchissent une frontière qui, en la matière, n'est plus guère que virtuelle. Les libraires ont ainsi obtenu de pouvoir importer directement les ouvrages des autres éditeurs (ou groupes d'éditions) : les ouvrages diffusés par Gallimard, Le Seuil, Flammarion, Actes Sud, Ecole des loisirs, Belles Lettres, Harmonia Mundi, et bien d'autres, sont donc vendus chez Graffiti au même prix qu'en France. Cela semble normal ? C'est cependant un choix commercial difficile, car en l'adoptant, c'est une partie des marges déjà précaires de la librairie, qui diminue. De même que la petite différence de Tva entre les deux pays joue en notre défaveur. C'est pourquoi nous pratiquons une remise de 5% sur nos cartes de fidélité. Notre engagement pour la disparition de la "tabelle" en vigueur chez Hachette et Interforum ne faiblit pas. Le Syndicat des libraires francophones de Belgique a déposé plainte en 2007 auprès du Conseil de la concurrence, mais il a été débouté. Une procédure d'appel est en cours, mais a sans doute peu d'espoirs d'aboutir. D'autres démarches sont entreprises pour tenter de convaincre ces éditeurs que la Belgique ne fait plus partie de ce "grand export" lointain, plein de risques et tellement "différent"... Graffiti fait donc partie des libraires qui ne pratiquent pas la tabelle, quand il lui est possible de la contourner. |
Littérature française
Le nom de Majdalani est peu connu des lecteurs, et pourtant celui-ci n’est pas un débutant.
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Jeunesse
Aurélien est un bourreau des coeurs mais il est mal dans sa peau. Pour lui, seule la musique fait sens à ses yeux et le rend vivant. Les chansons de Ray LaMontagne le font voyager dans les grands paysages américains et le blues correspond tout à fait à son état d'esprit.
Un jour, à un
En ce jour de rentrée, Clarisse est plutôt contente de reprendre les cours. Elle va retrouver Elsa, sa meilleure amie et vu l'ambiance à la maison depuis que sa mère est partie, ça ne peut pas faire de mal.
Malheureusement, elles vont rencontrer Julien, poète aux yeux bleu émeraude. Les
Essais

Vertu de l'inutilité ! Quand elle rime avec curiosité paresseuse, sédimentation heureuse d'amitié, de lectures savantes et de temps délicieusement et prétendument perdu. Fin sinologue, critique d'art, traducteur, essayiste et romancier, Simon Leys a de grandes passions, aux nombres
Littérature étrangère
En sept stations hallucinées, Donald Ray Pollock, suit le calvaire d'une Amérique de faux dévots et de vrais pourris. « Le Diable est partout » (Albin Michel), surtout en Ohio.
Dès la première ligne, le lecteur est accroché aux basques d'un garçon de dix ans et ne le lâchera plus