| La question du voile le 25 janvier à 20h |
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La question du voile Le mardi 25 janvier à 20h, chez Graffiti, conférence-débat avec Jean-Michel Corre et Nadia Geerts La question du voile occupe une place importante dans nos débats de société. Alors que celle-ci est censée se séculariser, on assiste à un retour du religieux, à la fois très éclaté, -chacun accommodant sa foi et ses pratiques en toute liberté-, et aussi marqué par ce qu'on appelle la diversité. C'est évidemment l'irruption, face à une culture façonnée par le christianisme, mais dont elle sort lentement, de communautés, -pas seulement religieuses-, qui demandent un espace plus large dans la sphère publique. Les Assises de l'interculturalité ont bien montré la complexité des enjeux auxquels nous sommes confrontés. Au-delà des propositions concernant les jours fériés, la discrimination positive (les quotas), ou les accommodements raisonnables (d'origine canadienne), il y a une double incidence à souligner : la réintroduction du religieux (ou du philosophique) comme critère distinctif dans les pratiques du "vivre ensemble" ; et l'ombre portée du politique, dans les choix effectués par le comité de pilotage. Alors le voile ? C'est évidemment la face la plus visible (sans jeu de mot) de ce débat, et c'est l'occasion... d'un débat chez Graffiti.
Il dialoguera avec Nadia Geerts, auteure de plusieurs livres, dont les plus récents sont Fichu voile !, et en tant que coordinatrice, |
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Un jour, à un
En ce jour de rentrée, Clarisse est plutôt contente de reprendre les cours. Elle va retrouver Elsa, sa meilleure amie et vu l'ambiance à la maison depuis que sa mère est partie, ça ne peut pas faire de mal.
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Essais

Vertu de l'inutilité ! Quand elle rime avec curiosité paresseuse, sédimentation heureuse d'amitié, de lectures savantes et de temps délicieusement et prétendument perdu. Fin sinologue, critique d'art, traducteur, essayiste et romancier, Simon Leys a de grandes passions, aux nombres
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En sept stations hallucinées, Donald Ray Pollock, suit le calvaire d'une Amérique de faux dévots et de vrais pourris. « Le Diable est partout » (Albin Michel), surtout en Ohio.
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